Posté le 21.07.2006 par malikant
Cette jeune femme est tout simplement merveilleuse. Son blog est plein de tristesse, de colère parfois, de désespoir, mais on peut y sentir toute la vie qu'il y a en elle, ce désir d'offrir de l'amour et de partager. Amie de mon grand ami français David, c'est une jeune femme pour qui j'ai beaucoup d'affection. Je recommande son blog.
http://lynoha.cowblog.fr
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Posté le 21.07.2006 par malikant
Nouveau blog de la charmante Ely, une jeune femme merveilleuse d'humour et de gentillesse, dont les différents blog reflètent une grande sensibilité artistique et aussi émotionnelle.
[url]dream500.centerblog.net[/url]
Posté le 28.06.2006 par malikant
La belle Célia change beaucoup de choses dans son existence, c'est une bonne chose, car même si la tristesse restera, dans tout ces changements se trouvera certainement une personne qui saura lui redonner l'amour qu'elle mérite. Va toujours de l'avant Célia, illuminant la vie de ceux qui te découvrent, leur offrant ce bonheur que tu récoltera bientôt!
http://poussiere-d-etoile07.cowblog.fr
Posté le 27.06.2006 par malikant

Il y a des siècles et des siècles de cela, le roi An Duong Vuong régnait sur le pays qui se trouve dans le delta du Fleuve Rouge.
Le souverain du pays voisin convoitait ce royaume et attaqua An Duong Vuong pour annexer ses terres aux siennes. Mais la victoire ne lui fut pas accordée, et, pour finir, ce fut An Duong Vuong qui rassembla les deux royaumes en un seul, nommé âu Lac.
Peu après, le roi décida d'édifier une fière citadelle en signe de son pouvoir et de sa grandeur.
" Les murs devront être plus durs que du granit et ne devront pas seulement résister aux attaquants ", déclara-t-il aux ouvriers, " mais aussi à toutes les forces de la nature réunies. "
La construction commença, et progressa à une allure prodigieuse. Pourtant, un jour, une chose incroyable se produisit : les murailles presque terminées s'effondrèrent en l'espace d'une nuit.
" Comment cela a-t-il pu arriver ? " demanda le roi. " Est-il possible qu'il ne reste plus de mes remparts qu'une poignée de gravats ? "
" ô seigneur ", répondit l'un des ouvriers, " nous avons entendu cette nuit, du côté des murailles, un vacarme si étrange et si épouvantable qu'aucun d'entre nous n'a osé aller voir de quoi il s'agissait. "
An Duong Vuong prit un air sombre et ordonna de reprendre la construction. Mais le lendemain les mêmes événements se reproduisirent. Et quand les murailles s'écroulèrent pour la troisième fois, le roi fut bien obligé d'admettre que ce phénomène dépassât l'entendement humain. Il demanda conseil au Ciel. La nuit suivante, un vieillard lui apparut en rêve et lui dit. : " Demain matin à l'aube, rends-toi au bord du fleuve et appelle mon envoyé dans les Mers du Sud, la Tortue d'Or Kim Qui. Elle seule peut te venir en aide. "
A son réveil, le roi ordonna tout d'abord d'offrir un sacrifice à l'Empereur du Ciel car cela ne pouvait être que lui qui l'avait conseillé dans son rêve, puis il se rendit au bord du fleuve. Dès que le soleil jeta ses premiers rayons sur le miroir du Fleuve Rouge, la Tortue d'Or émergea des eaux. Sa carapace resplendissait d'un tel éclat que le roi dut se protéger les yeux de la main pour ne pas en être aveuglé.
La tortue s'approcha de la rive à la nage. Là, elle se changea en vieillard et dit :
" Je suis Kim Qui, et je t'apparais pour écouter tes prières. "
An Duong Vuong se prosterna avec respect. Sa voix si forte d'habitude, et faite pour commander, devint humble et craintive quand il implora : " S'il est en ton pouvoir de m'aider à construire ma citadelle, à Envoyé des Mers du Sud, je te supplie de le faire. Mon peuple et moi-même t'en saurons gré à jamais ! "
Le Vieillard eut un sourire amical et répondit d'une voix éclatante : " Tes projets, mon cher roi, sont contrecarrés par un méchant démon qui se cache dans la montagne Thât Diêu sous la forme d'un coq blanc. Grâce à ses pouvoirs magiques, il règne sur les âmes des défunts qui n'ont pu gagner le royaume souterrain à cause de leurs méfaits passés, et il leur a ordonné de détruire ton édifice. Lui-même, chaque nuit, rend visite à la ravissante fifre du bûcheron qui demeure au pied du Thât Diêu.
C'est là que tu pourras peut-être te défaire de lui, si tu emmènes avec toi tes plus valeureux guerriers. "
Le roi suivit le conseil de Kim Qui. Le soir-même, accompagné du génie, il frappa à la porte du bûcheron et lui demanda asile pour la nuit.
Peu avant minuit, un fort bruit de pas résonna dehors et des coups violents furent frappés au mur de la cabane. La même chose se reproduisit à l'aurore, mais An-Duong avait alerté entre-temps ses soldats cachés tout autour de la maison. Des centaines de flèches déchirèrent les airs, et une plainte horrible indiqua qu'elles avaient touché leur but. Quand le soleil se leva et qu'il fit plus clair, un moment plus tard, les soldats ne trouvèrent autour de la cabane que des ossements gigantesques.
" Brûlez ces os et répandez les cendres à tous les vents ! " ordonna Kim Qui. Ensuite, se tounant vers le roi, il ajouta : " Nous avons gagné, et plus aucun sortilège n'empêchera la construction de la citadelle. Mais tiens-toi sur tes gardes, d'autres dangers peuvent venir des hommes. "
Après quoi le génie regagna le fleuve, escorté par An Duong Vuong. Le roi l'assura de sa reconnaissance éternelle et le pria de veiller sur lui jusqu'à la fin des temps.
" Je sais à quel point tu désires la paix ", répondit Kim Qui. " C'est pourquoi je tiens à te faire un autre présent, même si j'ai tout lieu de redouter qu'il ne t'apporte pas que du bonheur. " Cela dit, l'Envoyé des Mers du Sud tendit au roi une griffe de tortue et déclara : " Sers-toi de cette griffe pour construire une arbalète. Elle te permettra de tuer mille ennemis d'une seule flèche. Mais tu devras veiller sur le secret de cette arme comme sur la prunelle de tes yeux"
Avant même que le roi ait pu le remercier de ce cadeau, Kim Qui avait disparu.
A dater de ce jour-là, la citadelle poussa plus vite que le riz après la mousson.
Bientôt le donjon fut entouré par trois remparts dont la forme évoquait celle d'une gigantesque coquille d'escargot. Aussi, quand la construction fut terminée, An Duong Vuong la baptisa-t-il " Citadelle de l'Escargot ".
Il advint alors que le puissant roi Triêu Dà voulut à son tour s'emparer du grand royaume d'âu Lac. Les armées ennemies déferlèrent sur le pays. Seules les murailles de la Citadelle de l'Escargot leur résistèrent. Le roi An Duong Vuong en personne monta sur les créneaux, l'arbalète magique à la main. Il mit une flèche en place et tira : à la même seconde, mille ennemis tombèrent morts sur le sol et le reste prit la fuite. Triêu Dà dut battre en retraite, vaincu. Toutefois, comme il n'avait jamais été battu avant ce jour-là, il admit très mal cette défaite et jura de se venger.
Dès qu'il fut rentré chez lui, il convoqua ses meilleurs astrologues et ses meilleurs magiciens et leur demanda conseil. Ils lui répondirent :
" Sache, notre Roi, que ton ennemi An Duong Vuong possède un puissant sortilège. Aucun bras humaine peut rien contre cette arme, et une armée entière est sans pouvoir contre elle. Tu ne pourras le vaincre que par la ruse. "
Triêu Dà en blêmit de rage et d'envie. C'est alors que son fils, le prince Trong Thuy, intervint et dit : " Père, laisse-moi m'introduire dans le royaume ennemi. Une fois là-bas, je trouverai certainement un moyen de te venger. "
" Jamais! " répondit le roi. " S'ils te reconnaissent, ils te tueront et je perdrai ainsi mon fils unique "
" Les magiciens ne viennent-ils pas de dire que nous vaincrons An Duong Vuong par la ruse ? Je ne me rendrai pas chez lui en secret, ni comme ennemi, mais je m'annoncerai au contraire comme messager de paix et mes lèvres ne prononceront que des paroles d'amitié. Si je parviens à gagner les faveurs de sa fille, la princesse My Châu, j'arriverai peut-être, avec le temps, à connaître le secret du roi. Alors, mon père, tu tiendras ta vengeance ! "
Quand Triêu Dà vit avec quel enthousiasme le prince exposait son plan, il finit par céder. Il lui donna une nombreuse escorte et des cadeaux somptueux pour An Duong Vuong.
An Duong Vuong, dénué de toute malice, se laissa bien vite séduire par les discours pleins de miel de Trong Thuy. La princesse, elle, se laissa charmer par ses beaux yeux et l'on ne tarda pas à célébrer les noces. Des noces qui devaient, du moins An Duong Vuong le croyait-il, sceller une paix éternelle entre les royaumes voisins.
Jour après jour, le prince était plus amoureux de sa jeune femme. Mais cela ne lui faisait pas oublier la véritable raison de sa venue, ni la promesse qu'il avait faite à son père. Un soir, alors que les premières étoiles s'allumaient au firmament, Trong Thuy et My Châu sortirent se promener sur les terrasses du palais. La princesse s'avisa soudain que son époux semblait soucieux et malheureux. Ses traits dénotaient une vive douleur, et cela l'inquiéta profondément.
" Est-ce que quelque chose te manque, mon bien-aimé ? " lui demanda-t-elle.
" Ah, mieux vaudrait que tu ne cherches pas à le savoir, car la réponse risque de te contrarier ", répondit le prince d'un air abattu. Mais la jeune femme insista si bien qu'il finit par lui avouer la vérité. " Je pensais que tu m'aimais et que tu me faisais une entière confiance ", déclara-t-il. " Pourtant, je vois bien que je ne suis toujours pour toi qu'un étranger et un ennemi. On se méfie de moi. Je n'ai même pas le droit d'approcher de la tour qui abrite le secret de la puissance de ton père ! "
" Ah, ce n'est donc que cela ! " s'écria My Châu, soulagée. " Je craignais déjà que tu ne sois gravement malade. Viens, je vais te prouver l'ampleur de mon amour ! "
Elle prit son mari par la main, ouvrit elle-même la porte de la tour et lui montra l'arme magique.
Maintenant qu'il connaissait le secret, ce fut un jeu d'enfant pour le prince d'attendre une occasion favorable et de troquer l'arbalète contre une autre en tout point semblable.
Quand ce fut fait, il déclara un jour au roi An Duong Vuong : " Il y a bientôt une année que j'ai quitté ma patrie. Je sais que mon père s'est montré coupable envers vous, mais je n'en demeure pas moins son fils. En outre, la paix règne maintenant entre vos deux royaumes, scellée par mon mariage avec la princesse My Châu. C'est pour quoi je vous prie de me laisser retoumer chez moi quelque temps. Je promets de revenir bientôt. "
An Duong Vuong écouta le prince avec amitié et lui donna son accord. Alors Trong Thuy alla trouver son épouse pour prendre congé d'elle.
" Je te quitte à regret ", dit-il en l'étreignant pour la demière fois. " Un sombre pressentiment me serre le coeur. "
" Ne t'inquiète pas pour moi ", chuchota My Châu. " Promets-moi seulement de revenir bien vite. "
Trong Thuy s'en alla à cheval. Conformément à sa promesse, il revint bientôt.
Mais pas seul ! Il revint au côté de son père, et à la tête d'une immense armée qui sema la mort et la désolation dans le pays tout entier. An Duong Vuong, sûr de sa victoire, ne prit pas la peine de rassembler ses soldats. Il attendit que les ennemis se tiennent devant les murailles de la citadelle, prit son arbalète et monta sur les créneaux. Il tendit la corde, mit sa flèche en place et tira. Mais rien ne se produisit.
" Je suis perdu ! " murmura-t-il, abasourdi. Les premiers guerriers prenaient déjà d'assaut les remparts du palais. Le roi retouma en courant dans la citadelle, saisit sa fille par la main et s'enfuit avec elle par un corridor souterrain. Parvenus à l'extérieur, ils montèrent sur un cheval et prirent au grand galop la direction de la côte.
Arrivé sur les rives de la Mer Jaune, An Duong Vuong s'arrêta et cria si fort que sa voix couvrit le bruit des vagues : " Kim Qui, mon sauveur, mon protecteur, apparais moi ! "
La Tortue d'Or émergea des flots, contempla tristement le roi et déclara : " Si tu cherches le traître qui t'a perdu, sache qu'il est assis derrière toi ! "
An Duong Vuong se touma vers la princesse et comprit tout.
" Comment as-tu pu trahir ton propre pays, malheureuse ! " s'écria-t-il, au désespoir. Puis il tira son épée et la lui plongea dans le coeur.
Après quoi le roi s'enfonça dans la mer avec la Tortue d'Or. Depuis, plus personne n'a jamais entendu parler de lui.
Entre-temps, Trong Thuy avait lui aussi atteint le bord de la Mer Jaune sur son cheval couvert d'écume. Ses yeux privés de larmes aperçurent aussitôt le mince filet de sang qui se mêlait aux vagues.
Il enterra My Châu sur la plage, mais à dater de cette heure-là son âme ne connut plus un instant de repos.
Il regretta amèrement d'avoir laissé sa piété filiale prendre le pas sur son amour conjugal.
Il était trop tard. En vain, son père essaya-t-il de le consoler en lui rappelant leur glorieuse victoire.
Un jour, terrassé par la douleur, le prince mit lui-même un terme à son existence en
se jetant dans un puits profond.
Bien que des siècles et des siècles se soient écoulés depuis, on trouve encore aujourd'hui, à l'endroit où la pauvre princesse est morte, de merveilleuses perles roses teintées par le sang de cette épouse trop-aimante. Ce sont les perles de My Châu.
Pour qu'elles conservent tout leur éclat, il faut les plonger dans l'eau claire du puits où Trong Thuy, jadis, s'est noyé.
Posté le 13.06.2006 par malikant
voici ma cousine, Ngoc, ce qui signifie Jade! Elle joue avec moi à donjon et dragon, mais c'est aussi et surtout une merveilleuse jeune femme, totalement libérée, pleine de vie et d'humour. Naïma l'aime beaucoup, moi je l'aime trés fort!
http://cuonnem-world.blogspot.com
Posté le 12.06.2006 par malikant

Lieu: Ha Noï
Maîtresse de Donjon (MD): Càm
Joueurs:
Naïma incarne Maelaï, une elfe nomade du Tamir, elle est ensorceleuse.
Perran incarne Adrekus, un minotaure de la Ligue, il est prêtre de Jolith.
Ngoc incarne Sable tourbillonnant, une centaure du Tamir, elle est rôdeuse.
Compagnons d'armes:
Gabriel incarnera Dosheen, un demi-elfe de la Ligue, il sera roublard.
Thomas incarnera Kerulus, un minotaure de la Ligue, il sera légionnaire.
CHAPITRE I: RENCONTRES
Les joueurs étant localisés autour du Tamir, la ou les premières sessions de jeu consisteront à les rassembler autour d'un objectif commun afin de souder leur groupe tout au long de la campagne. Je choisis de commencer par le personnage de Perran, Adrekus, dont l'historique indique clairement qu'il est un rassembleur, avide de pouvoir au sein de son culte. Adrekus donc, entend parler de troubles dans les Ilquar Burya, une chaîne montagneuse proche des nouvelles colonies de la Ligue dans la région. Ogres et gobelins maraudent dans ces montagnes, et la seule légion présente est contrainte de rester cantonnée autour des trois petites cités minotaures d'Herakus, Gavara et Sullem.
Une fois que j'ai exposé les faits à Perran: Force militaire insuffisante, soumise à l'autorité de quelques riches tribuns ayant leurs villas dans les nouvelles colonies, menace majeure venant des montagnes. Celui-ci m'explique que son personnage cherche à se renseigner sur les forces militaires locales pouvant être employées en suppléance de la légion. Je lui parle de quelques tribus de centaures faisant du négoce avec quelques villages humains du Tamir, ainsi que des Hõsk'i'imou mérkitså, les elfes tamiréens, nomades eux aussi. Perran a bien assimilé les informations sur son personnage, un minotaure issue d'une riche famille proche d'un consul de Kristophan, il m'indique que Adrekus préfèrerai pactiser avec les gobelins plutôt que demander l'aide de quelques humains, mais le fait que des centaures et des elfes soient présents dans la contrée semble l'intéresser.
Il décide d'envoyer son personnage auprès du consul de Gavara, le personnage ayant le plus d'autorité dans cette province, et aussi un fervent adepte du culte de Jolith (cela peut en effet aider). Là, il croise plusieurs notables de la cité, dont Silunius Anop, un négociant faisant régulièrement la traversée entre les comptoirs coloniaux et la capitale de la Ligue. Le courant ne passe pas. Perran comprend que le minotaure cherche à favoriser son commerce au détriment de la sécurité des colonies; C'est Silunius qui mobilise une partie de la légion pour défendre ses navires. Après quelques palabres, le personnage de Perran parvient à obtenir une audience avec le Consul Likius Vark. Il parvient à le convaincre de lui octroyer quelques légionnaires, un guide pour les territoires du Tamir, ainsi que quelques chariots de bibelots pour négocier avec les différentes tribus qui pourraient former, sous l'autorité du temple de Jolith, une défense efficace contre les pillages.
Il organise donc son expédition vers les vallées où vivent les centaures, en petits groupes. Perran voudrait alors en savoir plus sur les coutumes des hommes-chevaux, mais je lui rappelle que les minotaures de la Ligue sont parmi les êtres les plus arrogants et racistes de tout Taladas, qu'ils ne se soucient guère des autres races, tant que celles-ci se plient à la loi de l'Empereur. Il remarque aussi que Silunius Anop semble s'intéresser à son projet de former une défense militaire composée de races jugées inférieures.
Il faut quelques jours au personnage de Perran pour monter son expédition. Il dispose de onze chariots, dont sept transportant des armes de moyenne qualité, des poteries et des étoffes, ainsi que des épices provenant des terres australes de la Ligue, même quelques jarres de plantes du Thenol. Vingt légionnaires protégeront le convoi, menés par les Décurions Kerulus (futur personnage de Thomas) et Anerius. Un guide demi-elfe a été assigné à cette expédition, c'est Dosheen, le futur personnage de Gabriel. Bien qu'il doive marquer son dédain en tant que minotaure, à l'égard d'un bâtard de deux races méprisées, Perran m'indique qu'il va écouter les conseils de Dosheen et rester avec lui en avant du convoi.
Si Anerius semble vouloir éviter la proximité d'Adrekus, ce n'est pas le cas de Kerulus qui vient lui faire un rapport quotidien sur les hommes, mais aussi sur l'état des chariots et des caravaniers. Thomas souhaitait que son personnage soit un minotaure de bas lignage, afin que le trait xénophobe de cette race soit atténué, je fais donc en sorte de permettre à son légionnaire de sympathiser avec Dosheen, permettant ainsi au personnage de Perran de se joindre plus facilement à leur petit duo.
Dés qu'ils s'éloignent des comptoirs de la Ligue, ils sont attaqués par des bandes d'humains, de demi-elfes et de demi-ogres. Un chariot est perdu, trois caravaniers tués, cinq légionnaires blessés. Perran doit réorganiser le convoi et comprend que le Décurion Anerius est un traître à la solde de Silunius Anop. Il tente de l'interroger, mais le guerrier s'enfuit dans les terres sauvages.
J'en profite pour introduire le personnage de Ngoc dans l'histoire. Sable tourbillonnant appartient à une tribu de centaures venant d'une région plus désertique et ayant été chassée par une puissante horde d'ogres encadrés de mystérieux humains porteurs de pouvoirs terrifiants. Le personnage de ma cousine est une rôdeuse, aimant partir en éclaireur en avant de sa tribu, galoper seule dans les étendues herbeuses. Je lui fais croiser Anerius, en train de fuir la caravane d'Adrekus. Le personnage de Ngoc sait juste que les minotaures vivent dans de grandes cités de pierre loin dans le sud, au-delà de ce qu'elle croit être la mer, elle me fait savoir que Sable tourbillonnant est impressionnée par la carrure du fuyard, par sa cuirasse de légionnaire, mais qu'elle décoche une première flèche devant lui.
Anerius engage le combat, mais je prend en compte sa course, le terrain accidenté sur lequel il s'est déplacé, ainsi que le combat qu'il a mené contre Kerulus et Dosheen, avant de fuir. Même s'il est guerrier de niveau 8, le combat reste équilibré. Ngoc précise que son personnage ne souhaite que blesser le minotaure, elle utilise donc ses dons de combat pour incapaciter l'assaillant. Une fois à terre, Anerius lui explique que Adrekus va chercher à empoisonner les tribus de centaures, pour libérer des territoires, qu'elle doit rassembler les guerriers de sa tribu et exterminer le convoi (j'ai raté mon jet de Bluff pour Anerius, je précise donc à Ngoc que son personnage sent que le discours du traître sonne faux). Sable tourbillonnant décide de mener le minotaure à Vent brûlant, le chef de la tribu des Sables, je lui demande un jet de Détection qu'elle réussit, lui permettant de remarquer un parchemin froissé tombé de sous l'armure du traître. Bien que son personnage ne sache pas lire l'Auric, Ngoc me précise qu'elle emporte le document en le cachant dans sa besace.
Je profite de ce moment pour introduire Maelaï, le personnage de Naïma. C'est une elfe tamiréenne ensorceleuse, encore peu puissante pour la norme de son peuple nomade, elle a été envoyée vers les autres peuples du Tamir afin d'apprendre tout ce qu'elle pouvait, afin de fortifier son pouvoir. Après quelques rencontres avec des gobelins ilquarites qu'elle a combattue, elle a été contrainte de s'éloigner des steppes tamiréennes pour échapper à quelques poursuivants avides de sang elfique. Les centaures de la tribu des Sables l'ont aidés en massacrant les gobelins, l'invitant ensuite à séjourner quelques temps parmi eux.
Lorsque le personnage de Ngoc revient au campement avec Anerius, Naïma me dit que son personnage utilise un sort de Détection des pensées sur lui. Elle découvre que le minotaure est en train de mentir aux centaures. Son personnage entraîné celui de Ngoc à l'écart pour lui révéler ce que sa magie lui a apprit, elles décident d'en parler discrètement au chamane et au chef de la tribu. En incarnant ces deux individus, je fais savoir à Ngoc et Naïma que les centaures ne souhaitent pas avoir de relations avec la Ligue, qu'ils sont aussi xénophobes et que ceux qui arrivent seront massacrés, en même temps que le traître à son peuple, cela afin que les suivants sachent que les centaures ne sont pas sans défense.
Une embuscade est tendue pour anéantir le convoi d'Adrekus. Bien qu'elles désapprouvent, Naïma et Ngoc me disent que leurs personnages participeront au piège, veillant à ce que Anerius ne s'échappe pas durant la bataille. La tribu compte trente guerriers, sans armures et seulement des armes de bois, leurs atouts étant une attaque à distance avec les arcs ainsi qu'une charge. Naïma a déjà jouée à Planescape et a pu constater les faiblesses d'une charge contre une force militaire similaire à la légion de la Ligue des minotaures, je lui précise que son personnage actuel ne sait même pas à quoi peut ressembler une manœuvre en tortue.
Le combat a bien lieu. Les centaures tirent plusieurs salves de flèches qui tuent la majorité des caravaniers, mal protégés. Dosheen était en avant, mais il est retenu par deux centaures qui lui donnent du fil à retordre. Le personnage de Perran tente de soigner un caravanier mais reçoit une flèche. Kerulus prend le commandement des légionnaires qui utilisent leurs targes pour former une tortue. Les centaures chargent mais se heurtent aux lances des minotaures, qui tuent plus de la moitié des guerriers ennemis avant d'engager le combat au glaive.
Ngoc me dit que son personnage tente de supplier Vent Brûlant de faire cesser le combat, de capturer les survivants, avant que les guerriers de la tribu ne soient tous massacrés. Le chef accepte, mais je précise à ma chère cousine que les centaures ne sont plus assez nombreux pour stopper les légionnaires minotaures. Naïma décide d'utiliser la magie de son personnage pour aider les centaures, mais elle ne prend pas garde à Anerius qui tue un jeune centaure chargé de le surveiller avant de fuir vers les contreforts des Ilquars.
C'est Dosheen qui met fin au combat, en s'approchant de Vent Brûlant et lui mettant une dague sous la gorge. Adrekus voit ce que fait le demi-elfe et ordonne aux légionnaires de cesser le combat. Kerulus en profite pour former un cercle autour du prêtre de Jolith. Le personnage de Ngoc décide de faire le premier pas, d'expliquer la situation. Tous comprennent qu'ils ont été manipulés par Anerius, sans comprendre pourquoi le Décurion à la solde de Silunius Anop a agit ainsi. Naïma m'indique qu'elle souhaite aider les minotaures blessés, je lui rappelle que les elfes du Tamire ne sont pas enclins à partager leur magie avec des étrangers, mais elle m'explique que son personnage ne voit que des victimes souffrantes, Maelaï vient donc aider le personnage de Perran à soigner les blessés des deux camps.
Je joue Vent Brûlant qui offre à tous de se rassembler pour parler, car tous ont agit avec cruauté envers les autres, et que le traître Anerius ne peut être seul en cause dans ce drame. Adrekus accepte de parler, il demande à Kerulus et Dosheen de l'accompagner au campement des centaures. Naïma m'annonce que son personnage va rester pour participer aux discussions, qu'elle est intriguée par la magie divine d'Adrekus.
Fin de la première session.
Temps de jeu: 5h
Posté le 11.06.2006 par malikant

La diététique traditionnelle en asie différe fortement de la diététique occidentale qui dissèque chaque aliment en protides, glucides, lipides... Les deux façons d'aborder ce thème restent cependant complémentaires.
Dans la diététique taoïste, les aliments, comme l’homme lui même, doivent être considérés dans leur globalité. Au lieu de «disséquer» leur composants, ils sont décrit et classifiés en fonction de l’action qu’ils ont sur le corps.
Pour chaque aliment, on prend en compte :
- sa saveur (doux, piquant, amer,...)
- sa couleur (vert, brun, rouge,... chaque couleur étant en rapport avec un organe et une saison)
- sa fraicheur (consommer l’aliment le plus tôt possible)
- le type de cuisson qu’on lui associe
- sa nature, au sens du yin et du yang.
Cette dernière qualité est la plus nouvelle pour nous. Chacun a entendu parler du Yin et du Yang, les deux polarités opposées mais complémentaires. «Yin» désignait au départ le versant ombragé des montagnes, il désigne la matière par opposition à l’énergie, le froid par opposition au chaud, un mouvement descendant ou centripète, l’intériorité,... Son opposé , le Yang était l’adret des montagnards, le coté ensoleillé, a les qualités de chaleur, d’activité, d’extériorité, de mouvement centrifuge ou ascendant,...
Les aliments qualifiés d’ "hyper-yang" produisent le plus de chaleur dans le corps... à nouveau indépendamment de leur température. Ce sont le piment, l’alcool, etc. Juste après viennent les aliments «yang», dits aussi «tièdes», réchauffant aussi mais dans une moindre mesure. C’est l’ail, le poireau ou la viande de mouton (à éviter par temps de canicule). Au centre de cette classification figure le «neutre» au sens yin-yang : pomme de terre, carottes, pois. Viennent ensuite les aliments « yin » ou « frais » : banane, concombre, thé, puis ce qui est « hyper-yin » ou froid : melon, pamplemousse, …
En connaissant la qualité de chaque aliment, on évite de faire des erreurs : lorsqu’on a un refroidissement, éviter les aliments frais et surtout froids : concombre, banane et même le thé. Se rappeler que les habitants des pays chauds consomment facilement du thé, même chaud, par forte chaleur, car cette boisson a la propriété de rafraîchir l’organisme. A l’inverse, en cas de refroidissement, l’équivalent du « grog » consiste à faire bouillir de fines tranches de gingembre (de nature chaude) pendant 10 minutes environ, y ajouter du sucre roux. Boire chaud, c’est encore plus efficace. On se rappellera d’éviter en revanche les produits laitiers en cas de coup de froid : le lait de vache est en effet de nature fraîche…
La diététique taoïste, enfin et presque surtout, s’adapte à chaque personne. Car à chacun correspond un tempérament, toujours dans la classification Yin/Yang : vous êtes plutôt Yang si vous êtes plutôt extraverti, actif, de caractère affirmé. A l’inverse, le caractère Yin est plus introverti, plus émotif mais aussi plus sensible et intuitif. C’est par excellence celui des artistes.
Une personne de tempérament plutôt yang s’échauffera plus facilement, dans tous les sens du terme : tendance à la colère, mais aussi risque d’hypertension, possibles palpitations cardiaques, saignements de nez, …
En cas de troubles de nature yang, il est conseillé de privilégier les aliments de nature fraîche et froide, afin de rééquilibrer l’organisme. A contrario, à une personne de nature yin, on déconseillera les aliments de nature hyper yin, qui concourent à la stagnation de l’énergie (bananes, pamplemousse, myrtilles, mais aussi sel raffiné et même viande de cheval). Attention aux simplifications, tout ce qui est « yang » n’est pas forcément indiqué pour une nature « yin » : l’hyper-yang (ail, piment, gingembre, alcool fort) est souvent déconseillé pour ces personnes car il risque de fatiguer l’organisme.
La diététique taoïste est une matière complexe, faisant intervenir les caractéristiques tant des aliments, que la saison, le tempérament des personnes… Malgré ses allures d’alchimie mystérieuse, elle est emprunte d’une grande logique , souvent vérifiée, et on apprend grâce à elle à mieux se connaître et respecter sa propre nature pour goûter à tous les plaisirs de la table… avec modération bien sûr !
Posté le 11.06.2006 par malikant

La Médecine Traditionnelle Vietnamienne fait partie des Médecines Orientales. Elle a puisé sa source dans une des plus anciennes Traditions Orientales, la Médecine Chinoise (2000 ans avant J.C), qui constitue le patrimoine commun des thérapies du Vietnam, de la Corée, du Japon...
La Chine s’est beaucoup intéréssée aux maladies liées au froid notamment, et à laissé de côté le Système des 5 Eléments.
Le Vietnam par contre a développé et appliqué en priorité cette Loi des 5 Eléments.
Le symbole de la Structure de la Médecine Vietnamienne est le médecin LAN ONG, qui était un scientifique, un philosophe, et un artiste.
Les bases de la médecine Traditionnelle Vietnamienne :
La SANTÉ est non seulement l’absence de maladies, mais surtout la présence de 3 élements indispensables :
• le bien-être psychique
• le bien-être social
• le bien-être corporel
Notre vitalité dépend de la qualité des 3 constituants que sont l’ESPRIT (SHEN), le CORPS PHYSIQUE (JING), et les FONCTIONS VITALES (QI), qu’ils accomplissent. Si l’un de ces composants est insuffisant, c’est notre vitalité toute entière qui diminuera.
Par exemple, nos dispositions d’esprit influencent notre vitalité,
la dégénérescence physique et fonctionnelle peut entrainer des signes d’insuffisance de l’esprit.
La Médecine Traditionnelle Vietnamienne utilise le schéma simple d’un arbre, nommé ARBRE HUMAIN, qui comporte 5 Racines, 12 Branches, 2 Rameaux (sur chaque Branche), et 5 Feuilles (sur chaque Rameau)
les RACINES correspondent aux 5 Substances Vitales pour l’Homme : le Sang, l’Energie Qi , les Liquides Organiques, les Jing, l’Esprit.
Dans la pratique, il est indispensable de traiter la ou les Racines faibles, comme le bon jardinier s’occupe de ses plantations, si le praticien ne s’occupe que des symptômes (les Branches), la maladie ne sera pas guérie au fond, et les symptômes réapparaitront, modifiés ou pas.
Il faut donc traiter aussi les Racines, la cause, par différents moyens : exercices, massages, diététique, toniques, acupuncture, pharmacopée, hygiène...
Les 5 Substances Vitales vont nourrir, par l’intermédiaire du Tronc, (faisceau de Méridiens, ) les 12 Branches.
Le but de la Médecine Traditionnelle Vietnamienne est de formuler l’état précis de chaque Fonction, des Branches, et des Racines.
Elle n’est pas aléatoire dans son diagnostic, mais une Médecine Scientifique basée sur des principes mathématiques rigoureux, régie par des Lois précises: le nombre de pathologies possibles est ainsi de 120
( 12 Branches X 5 feuilles X 2 Rameaux).
Une maladie se traduit par des symptômes divers. La Médecine Vietnamienne ne traitera pas seulement le symptôme, mais aussi
la cause à l’origine du symptôme ; elle considérera l’Homme comme un être unique : l’évaluation de la santé et le traitement seront uniques, adapté à chaque individu quelles que soient les pathologies.
Posté le 11.06.2006 par malikant
8 cuisses de poulets.
2 grands tubercules de gingembre.
2 à 3 cuillères à soupe de caramel
3 cuillères à café de sauce de poisson pure.
1 cuillère à café de glutamate.
6 pincées de poivre moulu.
Sel si nécessaire.
Préparation : Couper les poulets en 4 ou 5 morceaux.
Couper le gingembre en lamelles de 2 x 2 mm.
Mettre tous les ingrédients dans une casserole, couvrir.
Laisser macérer pendant 20 mm.
Puis, faire cuire à feu doux. Remuer de temps en temps.
Cuisson 40 mm environ.
Posté le 11.06.2006 par malikant

700 g de "Ca Chep" carpe ou daurade.
300 g de poitrine de porc.
1 noix de coco fraîche (prendre le jus).
1 à 2 étoiles d'anis.
3 gousses d'ail coupées en miettes.
sauce de poisson Nuoc mam pure
1 piment coupé de biais en morceaux
2 cuillères à soupe de sucre de canne ou sucre brun.
6 pincées de poivre blanc moulu.
1 petite cuillère à café de glutamate.
Quelques pincées de sel.
Préparation : Nettoyer et vider les poissons (écailles, branchies...)
Couper le poisson en tranches de 3 à 4 cm. Laisser macérer avec l'ail, le sel, le sucre, le poivre, le piment, l'anis, l'huile colorant et le glutamate pendant 30 mn.
Faire cuire la poitrine de porc à l'eau . Couper en tranches de 1 cm d'épaisseur.
Disposer le poisson et le porc dans une casserolle en ajoutant le jus de coco, un peu de bouillon de cuisson de la poitrine de porc et le nuoc mam.
Faire mijoter pendant 1 à 2 heures (Remuer de temps en temps, rectifier en ajoutant du sel ou du sucre si nécésaire.)
Lorsque le jus est réduit, le poisson est prêt.
Conseil : Lors de la cuisson finale, pour éviter de trop cuire le poisson, prélever une partie du jus que l'on fera réduire à part dans une casserole.
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